{"id":12756,"date":"2016-06-20T10:53:44","date_gmt":"2016-06-20T08:53:44","guid":{"rendered":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/?p=12756"},"modified":"2016-06-20T10:53:44","modified_gmt":"2016-06-20T08:53:44","slug":"la-reprise-des-expulsions-estivales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/2016\/06\/20\/la-reprise-des-expulsions-estivales\/","title":{"rendered":"La reprise des expulsions estivales ?"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Si pour beaucoup l&rsquo;approche de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 signifie temps de vacances et de repos, pour les familles roms ou d\u00e9sign\u00e9es comme telles, qui r\u00e9sident dans des squats et bidonvilles, c&rsquo;est la crainte d&rsquo;une nouvelle expulsion, d&rsquo;une nouvelle errance.\u00a0<\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">C&rsquo;est dans cette angoisse que vivent aujourd&rsquo;hui 19 familles, au 64 bd de Lyon \u00e0 Marseille.\u00a0<\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Expuls\u00e9es au cours de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2015 de la caserne Mass\u00e9na*, ces familles avaient trouv\u00e9 refuge dans une friche industrielle, propri\u00e9t\u00e9 de l&rsquo;\u00e9tablissement public foncier PACA. Celui-ci les avait assign\u00e9es en r\u00e9f\u00e9r\u00e9 au tribunal d&rsquo;instance cet hiver. Le juge avait fait droit \u00e0 la demande d&rsquo;expulsion.\u00a0<\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">L&rsquo;EPF demande aujourd&rsquo;hui le concours de la force publique pour recouvrer son bien. L&rsquo;Etat \u00ab\u00a0applique la loi\u00a0\u00bb et pr\u00e9voit une \u00e9vacuation du site d\u00e9but juillet&#8230;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Dans un simulacre d&rsquo;application de la circulaire interminist\u00e9rielle de 2012, un diagnostic social vient d&rsquo;\u00eatre confi\u00e9 en toute h\u00e2te \u00e0 ADOMA et l&rsquo;AMPIL. Des orientations seront peut \u00eatre propos\u00e9es pour un h\u00e9bergement voire un logement mais on sait d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 que ces demandes ne seront pas satisfaites, \u00ab\u00a0faute de places\u00a0\u00bb !\u00a0<\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Car le sc\u00e9nario est malheureusement connu : le nom de ces familles figurera sur une liste d&rsquo;attente qui ne fait que s&rsquo;allonger au fil des expulsions. <\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">On le sait maintenant, pour la mission de r\u00e9sorption des bidonvilles confi\u00e9e \u00e0 ADOMA en 2014, l&rsquo;Etat ne se donne pas les moyens de ses ambitions. <\/span><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Or des solutions existent et nous sommes nombreux, associatifs, militants ou b\u00e9n\u00e9voles \u00e0 vouloir contribuer \u00e0 les mettre en oeuvre.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Pour l&rsquo;heure on c\u00e8de aux demandes du plus fort : l&rsquo;Etablissement foncier PACA, pourvoyeur de sites pour Eurom\u00e9diterran\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Mais le \u00ab\u00a064 rue de Lyon\u00a0\u00bb ce sont 31 adultes, plusieurs d&rsquo;entre eux en formation professionnelle, en chantier d&rsquo;insertion, un auto-entrepreneur&#8230; , 36 enfants, tous scolaris\u00e9s pour ceux qui sont en \u00e2ge de l&rsquo;\u00eatre. <\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: Calibri, sans-serif;\">Ce sont des familles dont on ne peut qu&rsquo;admirer la volont\u00e9 et la t\u00e9nacit\u00e9 dans les d\u00e9marches qu&rsquo;elles entreprennent pour esp\u00e9rer pouvoir vivre, un jour, dignement dans ce pays.<\/span><\/p>\n<p>Si vous souhaitez manifester votre solidarit\u00e9 vis \u00e0 vis de ces familles, vous pouvez \u00e9crire au Pr\u00e9fet \u00e0 l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des chances, Monsieur Yves Rousset &#8211; \u00a0Pr\u00e9fecture des Bouches du Rh\u00f4ne -Place F\u00e9lix Baret &#8211; \u00a0CS 80001 &#8211; \u00a013282 Marseille Cedex 06<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-12779\" src=\"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/wp-content\/uploads\/20160620_1_5_1_1_0_obj12045217_1-300x214.jpg\" alt=\"20160620_1_5_1_1_0_obj12045217_1\" width=\"300\" height=\"214\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Marseille : ces enfants roms priv\u00e9s\u00a0d&rsquo;\u00e9cole<\/h1>\n<p>Lundi 20\/06\/2016 \u00e0 07H50 <a href=\"http:\/\/www.laprovence.com\/Edition-marseille\">Marseille<\/a><\/p>\n<p><strong>Les expulsions r\u00e9p\u00e9t\u00e9es cassent leur parcours scolaire. C&rsquo;est pourtant leur seule chance d&rsquo;insertion en France<\/strong><\/p>\n<p>Menac\u00e9s d&rsquo;une expulsion, les 18 enfants du squat de la rue de Lyon, ici avec Jane Bouvier, perdront-ils leur \u00e9cole \u00e0 la rentr\u00e9e ? Photo d.ta.<\/p>\n<p>Ils babillent, joyeux, se coupent la parole pour raconter : leur classe, leurs ma\u00eetresses, leurs copains marseillais, le chemin familier r\u00e9p\u00e9t\u00e9 depuis septembre du grand garage Ford d\u00e9saffect\u00e9 de la rue de Lyon (15e) jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e9cole Arenc-Bachas, pr\u00e8s du terminus du m\u00e9tro. Roms, ils ont grandi \u00e0 Marseille, y sont n\u00e9s souvent, et n&rsquo;en avaient connu jusque-l\u00e0 que les trottoirs, la manche, au feu rouge avec la m\u00e8re, la ferraille avec le p\u00e8re.<\/p>\n<p>Alors cette \u00e9cole, ce chemin, pour les 18 gamins du squat de la rue de Lyon, sont une fiert\u00e9. <em>\u00ab\u00a0Ce qui est exceptionnel, <\/em>se r\u00e9jouit Jane Bouvier, fondatrice de l&rsquo;association L&rsquo;\u00c9cole au pr\u00e9sent, <em>c&rsquo;est que sur ce campement, 100 % des enfants sont scolaris\u00e9s.\u00a0\u00bb<\/em> Cette Anglaise menue de 42 ans, psychologue clinicienne de formation, s&rsquo;est attel\u00e9e depuis 2012 \u00e0 scolariser les enfants de Roms de Marseille. Seule, d&rsquo;abord, puis \u00e9paul\u00e9e par un r\u00e9seau dense de solidarit\u00e9s : travailleurs sociaux, enseignants, soignants, policiers de la Brigade des mineurs ou&#8230; cheminots. La justesse du combat de Jane Bouvier, sa fine connaissance des familles, acquise en autodidacte, suscite leur adh\u00e9sion : <em>\u00ab\u00a0Pour ces enfants, la seule fa\u00e7on de se b\u00e2tir un autre destin que celui de la rue, c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9cole\u00a0\u00bb<\/em>, r\u00e9p\u00e8te-t-elle inlassablement. Or, \u00e0 chaque nouvelle expulsion, <em>\u00ab\u00a0tout le travail en direction des familles est rompu, les personnes \u00e9parpill\u00e9es, alors que scolariser leurs petits est pour elles un d\u00e9sir tr\u00e8s fort\u00a0\u00bb, enrage-t-elle.<\/em><\/p>\n<p><strong>Un droit, pourtant, pour tout enfant, fran\u00e7ais ou \u00e9tranger, \u00e2g\u00e9 de 6 \u00e0 16 ans<\/strong><\/p>\n<p>En France, si moins de la moiti\u00e9 des enfants des bidonvilles vont \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole, c&rsquo;est aussi en raison de ces expulsions r\u00e9p\u00e9t\u00e9es et co\u00fbteuses (l&rsquo;\u00c9tat et les collectivit\u00e9s y consacrent de 30 \u00e0 40 millions d&rsquo;euros par an). Apr\u00e8s celles-ci, et malgr\u00e9 l&rsquo;obligation rappel\u00e9e aux pr\u00e9fectures, \u00e0 peine 2 % des familles sont relog\u00e9es, estiment les ONG. 98 % des familles quittent donc un abri pr\u00e9caire pour le seul trottoir. Une r\u00e9alit\u00e9 li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;explosion de la demande d&rsquo;h\u00e9bergement d&rsquo;urgence, via le 115, et \u00e0 la p\u00e9nurie de lits. Ainsi, actuellement, 80 de ces SOS restent chaque soir sans solution \u00e0 Marseille. <em>\u00ab\u00a0En 2015, une femme rom a ainsi accouch\u00e9 dans la rue\u00a0\u00bb<\/em>, rapporte ainsi, accabl\u00e9e, une source proche de la pr\u00e9fecture.<\/p>\n<p>Dramatique pour les adultes, cette situation l&rsquo;est encore davantage pour les enfants qui, en perdant leur toit de fortune, se voient aussi priv\u00e9s de leur seul acc\u00e8s \u00e0 l&rsquo;int\u00e9gration : l&rsquo;\u00e9ducation. Un droit, pourtant, pour tout enfant, fran\u00e7ais ou \u00e9tranger, \u00e2g\u00e9 de 6 \u00e0 16 ans, r\u00e9sidant sur le territoire national. En 2013, Georges-Pau Langevin, ministre d\u00e9l\u00e9gu\u00e9e \u00e0 la R\u00e9ussite \u00e9ducative, s&rsquo;en \u00e9mouvait : <em>\u00ab\u00a0<\/em><em>\u201c<\/em><em>L&rsquo;\u00e9cole pour tous<\/em><em>\u201d<\/em><em> n&rsquo;est pas un credo d\u00e9magogique, mais une expression du principe d&rsquo;\u00e9galit\u00e9 sur lequel repose notre d\u00e9mocratie\u00a0\u00bb<\/em>, rappelait-elle fermement.<\/p>\n<p>\u00c0 Marseille, le travail men\u00e9 par <em>\u00ab\u00a0Madame Jane\u00a0\u00bb<\/em>, d\u00e9sormais soutenu par la Fondation Abb\u00e9 Pierre, renverse peu \u00e0 peu les statistiques : gr\u00e2ce \u00e0 lui, plus de 200 enfants Roms sont scolaris\u00e9s. <em>\u00ab\u00a0Et pour la plupart, cela se passe bien\u00a0\u00bb<\/em>, assure Jane Bouvier. Son dernier tour de force ? Avoir convaincu pr\u00e8s de 300 hauts fonctionnaires europ\u00e9ens, \u00e0 Bruxelles, de <em>\u00ab\u00a0parrainer les enfants des bidonvilles de Marseille\u00a0\u00bb<\/em>, en s&rsquo;acquittant des 11 \u20ac de leur assurance scolaire obligatoire&#8230;<\/p>\n<p>Retour dans le garage de la rue de Lyon, o\u00f9 la crainte de l&rsquo;expulsion se pr\u00e9cise. Soneta, qui, a 29 ans, ne sait ni lire, ni \u00e9crire, r\u00eave d&rsquo;une <em>\u00ab\u00a0autre vie\u00a0\u00bb<\/em> pour ses enfants. <em>\u00ab\u00a0Qu&rsquo;ils aient la chance que moi je n&rsquo;ai pas eue\u00a0\u00bb<\/em>, dit-elle. Directrice de l&rsquo;\u00c9tablissement public foncier Paca, propri\u00e9taire du site, Claude Bertolino confirme que l&rsquo;expulsion interviendra en juillet &#8211; le site <em>\u00ab\u00a0dangereux\u00a0\u00bb<\/em> \u00e9tant vou\u00e9 \u00e0 la d\u00e9molition. <em>\u00ab\u00a0Cela leur laissera l&rsquo;\u00e9t\u00e9 pour trouver une autre solution,<\/em> juge-t-elle.<em> Ils auront au moins eu une ann\u00e9e d&rsquo;\u00e9cole !\u00a0\u00bb<\/em> \u00c0 ces mots, Caroline Godard, de l&rsquo;association Rencontres tsiganes, s&rsquo;\u00e9trangle : <em>\u00ab\u00a0On remet des enfants \u00e0 la rue, dans l&rsquo;indiff\u00e9rence g\u00e9n\u00e9rale. C&rsquo;est intol\u00e9rable.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p><strong>Yves Rousset, pr\u00e9fet \u00e0 l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des chances : \u00ab\u00a0Nous n&rsquo;avons pas de baguette magique\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Nomm\u00e9 il y a un an \u00e0 Marseille, Yves Rousset est le pr\u00e9fet \u00e0 l&rsquo;\u00c9galit\u00e9 des chances.<\/p>\n<p><strong>Comment \u00e9volue la population rom \u00e0 Marseille et comment travaillez-vous aupr\u00e8s d&rsquo;elle ?<\/strong><\/p>\n<p>C&rsquo;est un nombre qui est \u00e0 peu pr\u00e8s stable (environ 1 500 personnes, Ndlr). Nous avons des partenaires (Ampil, Adoma, HAS, etc.) qui font aupr\u00e8s d&rsquo;elles un excellent travail : nous identifions les familles qui ont une v\u00e9ritable envie d&rsquo;insertion, qui est attest\u00e9e par la scolarisation des enfants, l&rsquo;inscription d&rsquo;un parent dans des parcours de recherche d&#8217;emploi. \u00c0 celles-ci, nous tentons de trouver un logement : HAS, je le sais, travaille actuellement \u00e0 cela pour une vingtaine de familles. Nous savons que lorsque les Roms entrent en situation d&#8217;emploi, leurs employeurs en sont parfaitement satisfaits. Et les enfants s&rsquo;int\u00e8grent aussi \u00e0 leur \u00e9cole.<\/p>\n<p><strong>Les expulsions cependant n&rsquo;ont jamais cess\u00e9 et conduisent \u00e0 une rupture dans ces parcours d&rsquo;insertion&#8230;<\/strong><\/p>\n<p>Avant toute expulsion, nous engageons un diagnostic social, avec des travailleurs sociaux, qui vont permettre de rechercher des solutions de relogement.<\/p>\n<p><strong>Mais quand la solution consiste \u00e0 un maximum de six nuits d&rsquo;h\u00f4tel, on sait que les enfants finiront \u00e0 la rue.<\/strong><\/p>\n<p>Je suis d&rsquo;accord avec vous. Ce n&rsquo;est pas acceptable. L&rsquo;avenir des familles roms en France passe \u00e9videmment par l&rsquo;insertion de leurs enfants, gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole<strong>. <\/strong>Mais nous faisons avec nos moyens, qui sont contraints. Nous n&rsquo;avons pas de baguette magique.<\/p>\n<p><strong>Quelles sont les pistes pour accro\u00eetre l&rsquo;offre insuffisante de logements d&rsquo;urgence ?<\/strong><\/p>\n<p>Face au manque de places d&rsquo;h\u00e9bergement pour sans-abri et pour \u00e9viter de continuer \u00e0 payer des nuit\u00e9es h\u00f4teli\u00e8res, Adoma (ex-Sonacotra) et la Caisse des d\u00e9p\u00f4ts vont acheter des cha\u00eenes d&rsquo;h\u00f4tels bon march\u00e9 et en modifier la destination. L&rsquo;id\u00e9e est d&rsquo;y b\u00e2tir aussi des dispositifs d&rsquo;accompagnement. Ce plan national concerne aussi Marseille.<\/p>\n<p>Delphine Tanguy<\/p>\n<p>http:\/\/www.laprovence.com\/article\/edition-marseille\/3994368\/marseille-ces-enfants-roms-prives-decole.html<\/p>\n<p>*https:\/\/marsactu.fr\/roms-apres-les-expulsions-de-lete-la-difficile-reconstruction\/<\/p>\n<p>http:\/\/www.lamarseillaise.fr\/bouches-du-rhone\/societe\/49473-caroline-godard-on-demande-de-la-stabilite-pour-travailler-avec-les-familles-roms<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Si pour beaucoup l&rsquo;approche de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 signifie temps de vacances et de repos, pour les familles roms ou d\u00e9sign\u00e9es comme telles, qui r\u00e9sident dans des squats et bidonvilles, c&rsquo;est la crainte d&rsquo;une nouvelle expulsion, d&rsquo;une nouvelle errance.\u00a0C&rsquo;est dans cette angoisse que vivent aujourd&rsquo;hui 19 familles, au 64 bd de Lyon \u00e0 Marseille.\u00a0Expuls\u00e9es au cours de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":12779,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3,18,24],"tags":[],"class_list":["post-12756","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-fabrique-du-droit","category-migrants-roms","category-scolarisationsantetravail"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12756","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12756"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12756\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12756"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12756"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.rencontrestsiganes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12756"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}